
Qui je suis
J'écris pour des entreprises et des institutions françaises depuis plus de 20 ans et je suis neuroatypique. Concrètement : je lis en arborescence plutôt qu'en ligne, je repère une incohérence avant d'en comprendre la cause, et je ne sais pas laisser passer une affirmation que je n'ai pas vérifiée. C'est ce qui rend tenable un travail qui consiste à lire six cents réponses de machine et à retrouver d'où vient chacune. Ce que d'autres trouvent fastidieux est ce que je fais le mieux.
Ce que je fais aujourd'hui vient d'une découverte simple. En interrogeant des IA sur des entreprises que je connaissais bien, j'ai vu des réponses assurées, fluides, et régulièrement fausses. Personne, dans ces entreprises, n'était chargé de les lire.
Pour qui j'ai écrit
SNCF, Orange, l'École nationale des ponts et chaussées, la Fondation de l'Ordre de Malte France. Des établissements d'enseignement supérieur, où j'ai passé le plus clair de ces dernières années. Un "google" consacré au vélo, qui a fait de la vulgarisation technique quelque chose de lisible. Et beaucoup de structures plus petites, dont les noms ne vous diraient rien.
Ce parcours est public. Mes clients Alqius, eux, ne le seront jamais : une partie de ce que j'écris paraît sous d'autres signatures que la mienne, et c'est très exactement ce pour quoi on me paie. La discrétion porte sur ceux que j'accompagne aujourd'hui, pas sur ce que j'ai fait avant.
Comment je travaille
Je vérifie avant d'affirmer. Chaque chiffre que je vous donne est daté et reproductible : vous devez pouvoir refaire l'exercice sans moi.
Je lis les réponses des machines comme des textes, pas comme des résultats. Une réponse d'IA n'est pas une liste de liens : c'est un assemblage, fait de fragments venus d'endroits différents. Savoir d'où vient chaque morceau est la moitié du travail.
J'utilise les IA pour lire, comparer, vérifier. Pas pour décider, ni pour écrire à votre place. Choisir ce qu'on garde, ce qu'on coupe et ce qu'on ne dira pas ne se délègue pas.
Je travaille seule, sur un petit nombre de dossiers à la fois. Ce n'est pas une posture : c'est ce que permet un travail de lecture mené ligne à ligne.
Pour qui je travaille aujourd'hui
Des entreprises françaises qui ont quelque chose à défendre : un savoir-faire ancien, une notoriété qui les précède, des clients à l'étranger qui les découvrent par une réponse de machine. Souvent familiales, souvent discrètes, rarement outillées pour ce qui se joue aujourd'hui.
Écrivez-moi le nom de votre entreprise. Je vous montre ce que les IA en disent.